La mondialisation, qui amène à collaborer ou à échanger avec un nombre croissant de nationalités et de cultures. Ces rencontres et ces échanges accroissent les sentiments d’identité et d’altérité.
Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui crée de nouvelles possibilités d’échange et de partage mais met face à face des comportements, des normes, des catégories et des langages différents, et crée des communautés.
Que l’identification des catégories protégées par les lois contre les discriminations et le harcèlement imposent un comportement individuel et collectif qui s’adaptent autant au handicap, à l’homosexualité ou à une pratique religieuse.
Il y a bien une diversité qui est culturelle, mais il faut aussi comprendre les constructions identitaires face à l’altérité réelle ou ressentie, comme la différence qu’il y a entre "agir en…" et "agir en tant que…" . Les mécanismes interculturels pouvant être modifiés ou amplifiés par les relations inter-identités.


