

La mondialisation, qui amène à collaborer ou à échanger avec un nombre croissant de nationalités et de cultures. Ces rencontres et ces échanges accroissent les sentiments d’identité et d’altérité.
Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui crée de nouvelles possibilités d’échange et de partage mais met face à face des comportements, des normes, des catégories et des langages différents, et crée des communautés.
Que l’identification des catégories protégées par les lois contre les discriminations et le harcèlement imposent un comportement individuel et collectif qui s’adaptent autant au handicap, à l’homosexualité ou à une pratique religieuse.
Il y a bien une diversité qui est culturelle, mais il faut aussi comprendre les constructions identitaires face à l’altérité réelle ou ressentie, comme la différence qu’il y a entre "agir en…" et "agir en tant que…" . Les mécanismes interculturels pouvant être modifiés ou amplifiés par les relations inter-identités.
S’adapter n’est pas (que) subir.
Face au changement, les cultures, construites sur la base de croyances, de pratiques et de normes partagées, sont sollicitées par les individus et les groupes. Elles se doivent d’être à la fois les "gardiennes et garantes" de l’identité et les "matrices créatives" capables de produire de l’innovation et des stratégies pour "survivre" au changement.
La valeur des relations interculturelles ne se limite pas à une communication "sécurisée" par la connaissance des codes de l’autre. Elle réside dans la rencontre productive de deux ou plusieurs sources de créativité et d’innovation, dans la recherche de solutions ou dans la mise en oeuvre d’un projet.
Au delà d’une "anthropologie réciproque", la création de liens interculturels renforce les capacités d’adaptation et d’innovation face au changement. C’est bien là le rôle du Management face à la diversité.